La cote d’ivoire est en route vers la guerre civile avec comme responsable Gbagbo qui entame son deuxième coup d’Etat

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La nouvelle est tombée via toutes les agences de presse, le Conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire a proclamé, vendredi 3 décembre, la victoire de Laurent Gbagbo, président sortant, à l’élection présidentielle du 28 novembre avec plus de 51,45 % des voix en contradiction complète avec  les résultats annoncés jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI), qui ont donné le candidat de l’opposition et ex-premier ministre, Alassane Ouattara, gagnant du scrutin avec 54,1 % des voix contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.

Le Conseil constitutionnel, présidé par un proche du chef de l’Etat, Paul Yao N’dré, a en effet “annulé” les votes dans sept départements du Nord, sous contrôle des ex-rebelles des Forces nouvelles depuis le putsch manqué de 2002, où selon le camp Gbagbo le scrutin avait été “frauduleux”, notamment à Bouaké (Centre). Dans un discours diffusé en direct sur RTI, la Radio-télévision nationale ivoirienne, vendredi après-midi, le président du Conseil constitutionnel a déclaré “recevables” les requêtes dénonçant des fraudes déposées par le camp présidentiel au lendemain du second tour. Il s’agissait notamment de “bourrages d’urnes” et de cas d’électeurs “empêchés” de voter ou “contraints, sous la menace des armes”, de voter pour M. Ouattara.

La communauté internationale conteste vigoureusement ce coup d’Etat flagrant qui vise à priver le peuple ivoirien de tout espoir de retour à la pais et à la démocratie.

“Laurent Gbagbo est arrivé par un putsch militaro-civil à la tête de l’Etat en 2000”, a rappelé le directeur de campagne de M. Ouattara vendredi, quelques heures avant la proclamation des résultats. “Peut-être qu’il croit qu’en 2010, après cette compétition ouverte, loyale” et en “s’appuyant sur le putsch de 2000, (…) il peut aussi rééditer un nouveau putsch en 2010”, a-t-il poursuivi. “C’est pour ça qu’il commence à prendre des dispositions” comme la fermeture des frontières, a-t-il asséné. “Mais ça ne changera strictement rien. Le peuple de Côte d’Ivoire s’est exprimé, Laurent Gbagbo est battu.”

Quelques heures avant la décision du Conseil constitutionnel, une source diplomatique française estimait vendredi qu’il y avait “un risque de dérapage important, et dans tous les cas de figure”, car “on peut s’attendre à une réaction du camp de Ouattara si les résultats sont invalidés par la Cour constitutionnelle, mais aussi des gens de Gbagbo si la victoire de Ouattara est confirmée”.

Disons le Laurent Gbabgo n’en est pas à son coup d’essai depuis sa prise illégale du pouvoir en 2000 et pourtant il recoit de manière constante l’aide et les preuves d’amitiés d’hommes politiques français. Le parti socialiste aura attendu 5 ans avant de cesser de fermer les yeux sur l’incompétence et la malhonnêteté de Gbagbo qui aura plongé son pays en pleine guerre civile. Un homme à Paris continue envers et contre toute logique et descence à soutenir le dictateur ivoirien … Jack Lang ! L’ancien ministre est un proche du président sortant ivoirien et, vendredi 3 décembre, le jour même de la seconde prise de pouvoir, au micro de France Inter, il semblait bien en mal de l’inciter à reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle. Par ailleurs conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU pour la piraterie au large de la Somalie, l’ancien ministre explique qu’il a appelé les proches de M. Gbagbo pour les appeler au calme, mais à aucun moment il ne dit que ce dernier devrait accepter le résultat prononcé par la Commission électorale. Il va même jusqu’à critiquer, à mots couverts, la façon dont Alassane Ouattara a emporté la victoire : “Sa victoire est le fruit d’une alliance entre des personnes très différentes. Son principal soutien a été M. Bédié, qui, longtemps, a contesté l’ivoirité de Outtara”, explique-t-il. Il faut dire que l’amitié de Jack Lang pour Laurent Gbagbo n’est plus un secret. Lors de la campagne électorale, il s’est affiché auprès du président ivoirien durant ses meetings. En 2008, on l’avait même vu dans les clubs du quartier de Yopougon danser avec son bon ami

Via AFP, Le Monde, Le Point, France 24 et Touba.com

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2 thoughts on “La cote d’ivoire est en route vers la guerre civile avec comme responsable Gbagbo qui entame son deuxième coup d’Etat

  1. Arrêtez un peu Gbagbo a été déclaré président par la plus haute institution ivoirienne. Si vous êtes démocrates respectez la Côte d'Ivoire.

    1. Slt Kouassi je ne m'exprime qu'à titre personnel et en observateur extérieur et il me semble que dans le monde entier il n'y a que Gbagbo et ses alliés qui pensent qu'il a gagné …. Quoiqu'il en soit il faut tout faire pour empêcher la Côte d'Ivoire de sombrer car seuls les Ivoiriens en payeraient le prix… à nouveau

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