Sur la route de Morlaix ou mon périple vers la Bretagne qui se mérite (part 1)

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Miss Plouigneau 1929 1930 et 1931 (?)

Il était une fois un irréductible blogueur qui jamais ô jamais ne mit les pieds en Bretagne, enfin presque puisque finalement il passa il y a fort longtemps un week-end à Rennes, ou plus exactement rue de la soif.

Un jour il lui fallu bien accepter l’idée que le temps de l’ostracisme était révolu et que cette frontière intellectuelle entretenue par des myriades de danseurs aux coiffes étranges devait être franchie.

Profitant de l’idée saugrenue que ses amis avaient eu d’acquérir un bien immobilier traditionnel à Morlaix, il fonça dans un TGV garé en l’immonde gare Montparnasse.

Ce périple commence ainsi, au milieu du béton, des escaliers sans fin et des courants d’air de la gare Montparnasse, cette insulte à l’intelligence architecturale. Nous commencerons donc par une mention spéciale aux architectes Eugène Beaudouin, Urbain Cassan, Louis de Hoÿm de Marien, Raymond Lopez et Jean Saubot qui mériteraient la potence pour leur « œuvre ».

La deuxième mention spéciale est adressée à la grosse bonne femme installée à mes côtés et qui a refusé de se déplacer deux rangs derrières pour laisser sa place à ma moitié considérant qu’elle avait froid et que non décidemment elle ne pouvait déplacer sa carcasse 2 mètres plus loin… une pensée amicale et chaleureuse pour elle …

Revenons en à mon périple armoricain … Au début tout va bien votre train vole vers l’Ouest en territoires conquis et connus Le Mans, Laval, et pourtant, passé Rennes, tous se brouille… Des noms aux saveurs de petits troquets s’éveillant chaque samedi soir défilent Lamballe, Saint-Brieuc et Guingamp… Moi je croyais que Guingamp était une grande ville puisque son équipe de football venait prendre des roustes sportives régulières au Parc des Princes ou au stade Chaban-Delmas … Mais en fait Guingamp semble être, vue de la gare, une minuscule petite cité d’empêcheurs de tourner en rond avec une gare qui me parait plus petite que celle de Creil, peut être plus proche de celle de Liancourt dans l’Oise … Vient ensuite Plouigneau et là on sait, on ne doute plus, on est en terre sauvage et libre … on est en Bretagne mais pas n’importe qu’elle Bretagne … celle qui se mérite !

La suite de l’aventure

3 thoughts on “Sur la route de Morlaix ou mon périple vers la Bretagne qui se mérite (part 1)

  1. CERTAINEMENT PAS MISS PLOUIGNEAU QUI EST SITUE DANS LE TREGOR ,CES DAMES PORTENT LA COIFFE DU PAYS BIGOUDEN SITUE EN CORNOUAILLE C'EST A DIRE SUD FINISTERE ,DU COTE DE PONT L'ABBE.UNE MORLAISIENNE FIERE DE SON PAYS .KENAVO

  2. pas d'erreur, j'ai reconnu, c'était bien la gare Montparnasse: affront à l'histoire des Chemins de Fer français

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