Who’s next ?

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L’hebdomadaire britannique “The Economist”  s’est esssayé à établir un index de l’instabilité des régimes du monde arabe. Il s’agit d’établir une sorte de charte de la vulnérabilité des régimes arabes à la révolution en mélangeant avec pondération une demi-douzaine d’index (PNB par tête, pourcentage de la population de moins de 25 ans, corruption, libertés, âge et durée au pouvoir du chef de l’État, indicateurs sociaux…) et de prédire ainsi l’endroit où l’odeur de jasmin peut se propager.

Certains facteurs sont naturellement plus difficiles à traduire en chiffres et sont donc réduits comme par exemple le poid de la dissidence dans des pays secrets et repressifs tels la Lybie. Les données sur le chômage sont également trop peu fiables pour être utilisées comme facteur important.

Le journal a inclu les Comores et Djibouti, qui n’ont pas beaucoup de choses en commun avec le reste du groupe, mais a retiré la Palestine, le Soudan et la Somalie, faute de données.

Disons le tout de suite ce travail pour intéressant qu’il soit n’est finalement ni pertinent ni efficace. On voit par exemple que Bahreïn, en pleine crise politique et institutionnelle est classé très bas. Un critère fondamental semble avoir été oublié : La question religieuse

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