2013 : Des poignées d’amour en guise d’assurance vie !

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C’est la période où bien sur on se regarde dans la glace et ce qu’on voit et bien comment dire quelques kilos de foie gras, des hanches de saumon fumé une tête de chapon poché et bien sur un bide tout en gâteaux au chocolat ! C’est la période où bien sur on sue le champagne et se promet que c’est fini ! Régime par là footing et sport en guise de repos dominical ; The BIDE IS BACK encore une fois, comme tous les ans et il y en a marre ! Qu’est ce qu’il a mon gras a toujours venir se poser juste sous le nombril plutôt que de venir sculpter de l’intérieur un corps de rêve? Non mais imaginez un seul instant que le gras puisse être aspiré par les muscles pour former des tablettes en chocolat au découpage parfait ? le rêve non? et bien le rêve devient presque réalité … Cela fait quelques temps que des chirurgiens esthétiques aspirent votre gras pour le réinjecter dans les seins de vos copines. L’injection de graisse dans les seins va permettre de redonner du volume à la poitrine d’une façon naturelle, sans risque de rejet (puisque c’est la propre graisse de la patiente qui est injectée). Néanmoins l’injection de graisse dans les seins permet une augmentation plus modérée du volume  par rapport à une prothèse mammaire du fait de la résorption systématique d’une partie de la graisse injectée. Quoi qu’il en soit c’est exactement ce qui se prépare pour les muscles masculin … voici un bout d’un article du site http://ronds-rondes.com

Dans le jargon de la chirurgie esthétique, cette technique de remodelage s’appelle  la lipostructure ou lipofilling : les graisses prélevées par lipoaspiration servent à resculpter le visage ou bien d’autres parties du corps. D’une pierre deux coups : maigrir et rajeunir…

Nous possédons tous des abdo mais disons que certains les cachent mieux que d’autres …

Inventée par le chirurgien plasticien américain Sydney Coleman, cette technique permet de « déplacer » une partie des volumes de graisse indésirables du ventre, par exemple, vers d’autres endroits où elles sont en quantité insuffisante : joues, pommettes, menton, mains…  l’injection de graisse permet de corriger certains défauts, combler les rides, regonfler les chairs flétries ou augmenter les volumes trop réduits (pénis, canal vaginal distendu…). Puisqu’elles proviennent de la même personne, les cellules adipeuses introduites se greffent dans les tissus d’accueil sans risque de rejet: 50% de ces cellules environ prendront racine et survivront pendant dix ans ou plus. Dans le cas où le taux de réussite est jugé insuffisant, il est possible de procéder à une deuxième intervention entre six et douze mois plus tard.

La plupart du temps, ce type de chirurgie esthétique a pour objectif premier le rajeunissement ou l’augmentation des volumes et non l’amaigrissement et la réduction des volumes. Le choix de la zone de prélèvement est donc établi pour laisser le moins de traces visibles possibles. Dans tous les cas, une lipostructure nécessite que l’on prenne certaines précautions préopératoires : consultation d’anesthésie, prise de sang, …  Elle ne doit être pratiquée que par un chirurgien formé et rompu à la technique de Sydney Coleman. Elle se déroule sous anesthésie locale ou générale et une hospitalisation ambulatoire est généralement suffisante. Si le prélèvement de graisse est minime, la lipostructure présente peu de problèmes postopératoires : la tolérance est parfaite et la douleur, quasiment nulle. Les œdèmes disparaissent au bout de quelques mois. En cas de lipostructure du visage, le patient est tout à fait présentable au bout de quinze jours. Les ecchymoses apparaissent seulement dans la zone donneuse qui sera recouverte d’un vêtement compressif après l’opération ou d’un simple pansement compressif si son étendue est limitée.

Vous le voyez votre graisse est l’avenir de votre corps de rêves totalement artificiel mais musclé ! Etc e n’est pas tout le Figaro va plus loin en nous annonçant que les personnes en surpoids et légèrement obèses vivent plus longtemps que celles d’un poids normal … Préparez vous à aimer votre balance !

Des personnes en surpoids et légèrement obèses vivent plus longtemps que celles d’un poids normal tandis qu’une forte obésité accroît nettement le risque de mortalité, selon une analyse de près de cent études dans le monde publiée hier. Cette méta-analyse avance plusieurs hypothèses pour expliquer ce paradoxe, comme les effets bénéfiques des plus grandes réserves d’énergie dans l’organisme ou encore le fait que les personnes légèrement obèses prennent davantage de traitements médicaux.  L’analyse parue dans le Journal of the Medical American Association (JAMA) fait la synthèse de 97 études couvrant 3 millions d’individus dans le monde.

Les chercheurs ont ainsi déterminé que des sujets dont l’indice de masse corporelle (IMC, le poids divisé par la taille au carré) se situe entre 25 et 30, considérés comme étant en surpoids, avaient un risque de décéder 6% moindre que ceux pesant un poids normal avec un IMC compris allant de 18,5 à 25. Pour ceux souffrant d’une obésité modérée définie comme un IMC de 30 à 35, le risque de mortalité est 5% plus bas par rapport aux personnes de poids normal. Mais pour les obèses dont l’IMC dépasse 35, leur risque de mortalité augmente de 29% comparativement aux sujets normaux.

“Le fait d’être obèse n’est pas sain”

oups c’est pas très naturel tout ca !

Le Dr Katherine Flegal, des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui a dirigé cette recherche, avait déjà publié une étude très controversée en 2005 indiquant un lien entre l’excès de poids et une plus grande longévité.  Cette fois, son analyse porte sur un nombre nettement plus grand de données (2,88 millions de personnes et plus de 270.000 décès) dans différents pays en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud.

“De petits excès de tissus adipeux pourraient fournir des réserves d’énergie lors de certaines maladies (…) et avoir d’autres effets salutaires qui doivent être étudiés à la lumière de cette dernière recherche”, écrivent dans un éditorial, également publié dans le JAMA, les Dr Steven Heymsfield et William Cefalu, du Pennington Biomedical Research Center à Baton Rouge en Louisiane (sud). Pour le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, il “reste encore à apprendre de l’obésité dont une meilleure manière de la mesurer”.

Cependant insiste-il dans un communiqué, “il ne fait aucun doute que le fait d’être obèse n’est pas sain car cela accroît le risque de diabète adulte, de maladies cardiaques, de cancer et de nombreux autres problèmes de santé”. Selon les statistiques des CDC, un tiers des adultes sont considérés comme obèses aux Etats-Unis.

3 thoughts on “2013 : Des poignées d’amour en guise d’assurance vie !

  1. Bravo à votre article qui est fouillé et qui témoigne d’une vraie volonté de “vulgariser” de façon intelligente la technique d’auto greffe développée par le docteur Coleman.
    C’est vrai que la lipoaspiration puis l’exportation des graisses donne de bons résultats pour le comblement et l’ajout de volume sur les fesses et les seins. C’est d’ailleurs l’une des meilleures innovations de la chirurgie esthétique.

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