En vrac mais pas par hasard serait ce le premier regard grivois de l’été ?

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des hommes des vrais tels que révés par JMM

C’est pas moi, c’est l’express, très sérieux hebdomadaire dirigé par Christophe Barbier (l’homme à l’écharpe balladurienne) qui remet le couvert concernant… je vous le donne en mille … la taille des sexes masculins !Encore? oui parce que ce sujet semble tarabuster un bon nombre de journalistes, blogueurs et scientifiques qui se lancent dans des études sans fin dignes des plus belles recherches sur le réchauffement planétaire. On ne nous dit pas si c’est justement le fait des évènements climatiques, de nos mauvaises habitudes alimentaires mais Marisol Touraine prépare probablement une sortie médiatique pour accuser la cigarette électronique d’un phénomène sans précédant : nos sexes rétrécissent au fil des ans. NON monsieur …  n’en profite pas pour baisser ton pantalon, n’oublie pas, personne ne veut voir ta bistouquette !

Quand je dis “nos sexes rétrécissent au fil des ans” je ne veux pas dire que le tien ou le mien sont moins grands aujourd’hui qu’hier ou même que l’année dernière … non en fait c’est la taille moyenne qui se réduit au fil des ans, ce qui veut dire en quelques sortes que les nouveaux entrants en ont une moindre que les sortants… C’est en tout cas ce que montre une étude réalisée à partir de la base de données du site anglais TheyFit, qui commercialise quelque 95 tailles de préservatifs différentes.

Selon Gentside, qui relaye l’étude, il y a 10 ans, la taille moyenne d’un pénis britannique en érection atteignait 15,4 cm. En 2013, elle n’est “plus” que de 12,95 cm. Les chiffres, qui émanent d’une société de préservatifs, sont évidemment à prendre avec des pincettes, mais ils confirment de nombreuses études sur le sujet. En 2012, une étude italienne menée par l’hôpital universitaire de Padoue constataient que la taille du pénis avait diminué de 10% en soixante ans.

Voici un argument de taille pour les célibataires d’un âge certain qui seraient ainsi, aux yeux de leurs partenaires, plus “prometteurs” que des spécimens plus jeunes … si cette phrase ne favorise pas le partage de cet article sur tous les sites de  drague c’est à en perdre son latin médiatique ! Quoi qu’il en soit la baisse est là et bien là et selon les scientifiques, les polluants et changements environnementaux (vous voyez j’avais raison) perturbent le système endocrinien ce qui provoque cette désastreuse modification de notre anatomie.

Soit mais en fait vous le savez bien la pollution n’est pas la même partout et ça veut dire, vous l’avez bien compris, qu’on en vient au bon vieux sujet qui passionne nos amis les nationalistes de la taille : qui c’est qui a la plus grosse et vice versa ?

Et bien, si l’Angleterre accuse une baisse significative, les Français font partie des bons élèves avec l’honorable moyenne de 16 cm, selon l’étude. Aux premiers rangs, on retrouve les Soudanais (16,47 cm) et les Equatoriens (17,77 cm), loin devant les Asiatiques, avec notamment 10,9 cm de moyenne pour la Chine et le Japon, et 9,66 cm pour les Coréens du nord mais là j’aimerais bien savoir qui est le fou furieux qui a été prendre les mesures sur place pour ensuite expliquer au tyran local qu’il a la plus petite … de toutes les dictateurs de la planète.

Le buste en V plus important que la taille du sexe ... messieurs au travail !

C’est le moment de l’article où je dois rassurer mes lecteurs les plus complexés … Oui messieurs, au regard de nos cousins primates, les hommes sont en général dotés d’un gros et large pénis, même vous !

Les scientifiques s’interrogent même depuis des années afin de comprendre pourquoi les mâles humains sont si bien équipés. Plusieurs théories ont été émises. L’une d’elles considère par exemple que les espèces les mieux dotées sont aussi les plus volages. La réduction de la taille moyenne serait donc du au recul de l’infidélité masculine … mesdames il va falloir choisir !

Néanmoins, une autre hypothèse vient pointer du doigt que cette excroissance de chair, non rétractile (comme c’est le cas pour d’autres espèces) et non camouflée sous un épais matelas de poils (pour peu que vous sachiez tenir soin de vous), servirait de critère pour la sélection sexuelle. Autrement dit, les femmes seraient plus attirées par les hommes à gros sexe. Et de génération en génération, l’évolution nous aurait permis de nous distinguer fortement des autres singes, à ce niveau-là au moins.

Pourtant, la science n’est pas unanime sur ce point : parfois la taille compte, parfois elle n’a aucune influence…. nous voici bien avancés !

Ainsi, des chercheurs de la National Australian University ont élaboré un protocole pour déterminer l’importance de l’entrejambe masculine dans l’attirance féminine, en fonction d’autres facteurs déjà connus pour plaire aux femmes : la taille et la largeur des épaules par rapport aux hanches. Les résultats, qui en intéresseront plus d’un, sont accessibles dans les Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (Pnas). Et là ô surprise … mieux vaut être grand, costaud et avoir un long sexe pour séduire les femmes.  La taille du pénis est un paramètre influent : l’attirance augmente très fortement pour chaque centimètre gagné au-dessous de 7,6 cm au repos. À partir de ce seuil, les femmes jugent toujours mieux les hommes au long sexe, mais l’impact devient alors beaucoup moins important. Or, les autres caractéristiques physiques considérées interviennent et rendent les calculs plus complexes. Car un homme d’1,85 m avec un pénis de 7 cm sera aussi bien noté qu’un mâle d’1,70 m avec une verge de 11 cm. Mais en réalité, les hommes les plus grands gagnent plus de « points d’attirance », à augmentation de taille de pénis équivalente, que les hommes plus petits. Ces deux paramètres sont quoi qu’il en soit supplantés par les hommes pourvus d’un buste en V, particularité très importante auprès de la gent féminine… et pas qu’elle d’ailleurs !

Vous voulez en savoir plus? retrouvez l’article de Futura Sciences dont sont tirés les passages en italiques …

7 thoughts on “En vrac mais pas par hasard serait ce le premier regard grivois de l’été ?

  1. À une époque où tout est mis à nu, le comparatif joue à plein. Quelle influence peut exercer sur l’enfant, quelque soit son sexe, la visualisation d’images pornographiques avec des sexes démesurés et s’exerçant à une sexualité purement orificielle ? Pour moi c’est le porno vu, ou pire, vécu, par de trop jeunes enfants ou adolescents qui serait le pourvoyeur de phobies sexuelles notamment pour les garçons vis-à-vis de la dimension de leur pénis.

  2. via G+
    erreur fatale : à nous distinguer des autres primates pas des autres singes
    quoique que … faire toute un article sur un appendice et aller jusqu’au calcul de proportionnalité n’est guère qu’une singerie médiatique

      1. tout à fait et j’en suis consciente ; non seulement nous avons relayé ou commenté mais nous avons lu
        une preuve de plus de l’intérêt porté à la chose 🙂 , le titre et/ ou l’image nous ont accrochés

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