ne pas être leonardo Di Caprio

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Je vous parle d’un temps bien ancien… de ces merveilleuses années 90 quand la Dance explosait a alors  que les films s’allongeaient pour durer 3h ! les années 90 … c’est Gala, avec l’incontournable « Free From Desire » disque de diamant en France (1996), Corona et leur tube “The Rhythm of the Night”. Sorti en 1993 et la même année ma préférée dans la catégorie : “Sing Hallelujah” de Dr Alban qui a réussi à me faire danser (exploit) hissé sur une voiture (je n’en dirais pas plus c’était il y a 22 ans !). Bref je ne peux vous parler de Scatman ou de 2 unlimited … il y en a trop !

Si cette musique enchantait nos pieds, nos oreilles se tournait davantage vers la brit-pop qui vivait ses heures de gloire avec Oasis  et Some Might Say ou Wonderwall en 1995, D’You Know What I Mean? en 1997, The Stone Roses avec Love Spreads en 1994, Blur chantant Parklife [CD1] en 1994,  The Universal en 1995 ou  Beetlebum en 1997… The Verve et leur incroyable Lucky Man de 1997…

Roméo
Roméo

Bref, j’adore la musique des années 90! Cette période est aussi celle de la réémergence du mythe de l’homme enfant avec un acteur qui symbolise à lui seul tous les fantasmes d’une génération : Léonardo Di Caprio dans Romeo + Juliet, le chef d’œuvre de Baz Luhrmann de 1996. En fait, c’est dès 1988 qu’il apparait d’abord à la télévision dans la série Quoi de neuf docteur? et à partir de 1993, au cinéma avec Robert De Niro dans “Blessures secrètes” ou Johnny Depp dans “Gilbert Grape“. Il enchaine les bons films en attendant le succès qui arrive finalement avec le rôle de Roméo puis un an plus tard en 1997 dans  Titanic, le gigantesque film de James Cameron, dont il partage l’affiche avec Kate Winslet.

Leonardo di Caprio devient le modèle de l’homme insaisissable. Physique fluet et gueule d’ange il change de peau comme de rôle Acteur star, scénariste, producteur, messager de la Paix pour l’ONU, muse de Scorsese le gentleman au célibat contrarié fait tout pour briser les chaines du succès en alternant grosses productions et films plus recherchés. A chacun de ses rôles, il joue avec son physique prenant du muscle puis du gras et redevenant l’homme mince qui fait chavirer le cœur des damoiselles, si possible mannequins …

Bref, à mes yeux fatigués, ce garçon est un symbole de ma jeunesse éternelle, comme si rien ne devait jamais altérer les lignes d’un visage de jeune homme révolté même quelques poils de barbe pour être à la mode des années 2010 …

Je m’amusais l’autre jour du regard maternel courroucé découvrant avec quelques peu de retard que votre serviteur s’était rendu au concert de Rihanna en 2011 à Bercy estimant que cela n’était pas un choix musical des plus réfléchi … Que doit penser la mère de Léo en le voyant s’afficher désormais au bras de la donzelle … Tout ça pour vous dire que l’idole d’une génération, l’homme enfant, est définitivement disparue. Je ne sais si l’on doit en pleurer ou juste accepter le temps qui passe sans jamais revenir (une garce ce temps qui passe) … mais Roméo n’est plus qu’un souvenir … on se regarde dans la glace le matin et on se dit pour la première fois en 20 ans qu’on est vraiment content de ne pas être Leonardo Di Caprio …

leonardo di caprio 2015 itsgoodtobeback

 

 

 

 

13 thoughts on “ne pas être leonardo Di Caprio

  1. Très heureux, surtout ne pas devenir comme çà…et j’ai moins de chemin à parcourir que Léonardo…

      1. non mais c’est archi commun, les acteurs font ça sans arrêt, ils ont des coachs personnels, rien de bien tracassant la dedans. Ca va, il a pris 10 kilos et fait pousser sa barbe, on a vu pire.

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