J’ai rencontré Adele, une bête de scène !

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Adele à l'Accor Hotel Arena Paris le 9 juin 2016
Adele à l’Accor Hotel Arena Paris le 9 juin 2016

L’humour, c’est peut être la première chose que je retiens des deux heures passées avec Adele. Un humour décapant sur elle, sur sa musique, ses fans, sa carrière, il n’y a aucun doute c’est bien une géniale artiste made in Britain que nous avions devant nous.

Oubliez les chanteuses américaines qui font un show millimétré de 90 minutes avant de hurler un “thank you Paris” et qui disparaissent dans une limousine au vitres teintées. La jeune chanteuse britannique de 28 ans nous offre un concert à l’ancienne, plein d’échanges avec son public. Pour être plus précis, pas une seule fois elle n’a aligné deux chansons de suite sans intervenir pour raconter une anecdote, expliquer l’origine du morceau ou juste passer un moment, généralement drôle, avec quelques fans.  Lauriane, 20 ans, venue de Nantes pour voir Adele résume en un jugement expéditif le concert : “Elle a une voix magnifique. Et elle a presque fait un one-man-show”… Bien vu !

Adele en séance selfie avec ses fan 9 juin 2016 Paris
Adele en séance selfie avec ses fan 9 juin 2016 Paris

Un peu après 21h00, la star apparaissait enfin au beau milieu de la salle, seule, sur une étroite scène en forme de losange. Le public à ses pieds n’en croit pas ses yeux car ça fait 5 ans qu’il attend le retour de la jeune anglaise. La dernière fois c’était le 4 avril 2011 à la Cigale, une éternité puisque si elle était déjà une vedette en Angleterre, ce n’est que quelques mois plus tard, qu’elle devenait une star internationale avec 30 millions d’exemplaires de son deuxième disque vendus en quelques mois.

adele parisLes yeux d’Adele s’ouvrent enfin sur Paris et sa voix résonne, “Hello, it’s me…” et l’échange quasi charnel avec le public dure deux heures, le temps d’écouter, chanter et même danser (oui oui sur du Adele !) aux rythmes de Hello, 
Hometown Glory, One and Only, Rumour Has It, Water Under The Bridge, Skyfall , Million Years Ago, Don’t You Remember, Send My Love (To Your New Lover), Make You Feel My Love (reprise de Bob Dylan), Sweetest Devotion, Chasing Pavements, Someone Like You, Set Fire To The Rain, All I Ask, When We Were Young…

Avant de quitter la scène, un dernier titre, et pas n’importe lequel : Rolling in The Deep. Peut-être son meilleur, sans doute le plus connu. La foule est transportée et alors que les lumières se rallument une pluie de confettis explose dans la salle. C’est vrai on en a pris plein les yeux et plein les oreilles… Et bizarrement, c’est à ça qu’on reconnait un bon concert, le public n’a pas passé sa soirée à filmer ce qu’il voyait … il s’est contenté de le vivre.

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